Europe: The rulers of the great powers are playing with fire
It is not an exaggeration to say that what is currently happening in the heart of the European continent is the most dangerous moment in contemporary history and the closest to a Third World war since the Soviet missile crisis in Cuba in 1962.
True, neither Moscow nor Washington has hinted at the use of nuclear weapons so far, although there can be no doubt that the two countries did put their nuclear arsenals on standby in the face of the current circumstances. It is also true that the level of military alert in America has not yet reached the level it reached in 1962. But Russian military build-up at the borders of Ukraine exceeds the levels of troop concentration at a European border witnessed in the warmest moments of the “Cold War,” while Western verbal escalation against Russia has reached a dangerous level accompanied by military gestures and preparations that create a real possibility of a conflagration.


Nous nous sommes connus, Helena et moi, fonctionnaires du Service national de la santé au Chili, et nous étions aussi des syndicalistes. L’action syndicale fut sa première expérience, dans la voie d’une prise de conscience aigüe sur les inégalités qui divisent la population des sociétés capitalistes et de la nécessité de se battre pour y mettre fin.

On 23 June 1921, a gathering of about 20 Communists in Moscow founded an international association to unify “revolutionary proletarian sports and gymnastics organizations … into support centers for the proletariat in its class struggle.”
Below is the transcript of a talk titled “Marxism, socialist strategy, and the party” by Gilbert Achcar, which was delivered to the South African initiative, 
The pandemic we’re coping with is a zoonosis. Zoonoses are infectious diseases caused by pathogens jumping species from animals to humans. The pathogen may be a virus, a bacterium or a prion.
Toute révolution est, comme l’écrivait Walter Benjamin, « un saut de tigre dans le passé » : ce fut le cas de la Commune de Paris de 1871, qui avait, dans la Commune parisienne de 1793-94 une de ses principales références ; et le même vaut, comme nous verrons plus loin, pour la Révolution russe, par rapport à la Commune de 1871. 
Gérard Chaouat naquit à Alger dans une famille séfarade. Son grand-père paternel, médecin, juif et franc maçon, fut président de la Ligue des Droits de l’Homme à Alger. Engagé à l’extrême gauche, en 1936 il encouragea les occupations d’usines puis milita de manière occulte en faveur du PC à Hussein-Dey. Interné au début de la guerre, il décéda au camp d’internement de Djenien-bou-Rezg (Sud-Oranais). Son grand-père maternel, ingénieur, participa à la construction de barrages en Algérie et à la modernisation du port d’Alger. Il est mort Grand Officier de la Légion d’Honneur. Il était l’ami de Ferhat Abbas et d’Abderrhamane Farès, ancien président de l’Assemblée algérienne. Un jour, en 1962, à Paris, au retour d’une manifestation de l’UNEF contre les attentats de l’OAS, Gérard Chaouat eut la surprise de trouver Ferhat Abbas dans le salon de l’appartement familial. Son père, médecin rhumatologue finit sa carrière comme Médecin chef de la Fondation Rothschild, 
Le 11 avril 2021, lors du deuxième tour des élections présidentielles, Guillermo Lasso (52,4 %), le candidat de la droite, a devancé Andres Arauz (47,6 %), le candidat soutenu par Rafael Correa et une partie de la gauche. Lasso a été élu grâce à la division de la gauche car une partie importante de celle-ci, qui a perdu toute confiance dans Rafael Correa, a appelé à voter nul. Les voix du camp populaire, qui était clairement majoritaire au premier tour des élections de février 2021, se sont divisées et cela a permis à un ancien banquier d’être élu président. La situation est grave car une occasion de rompre avec la politique néo libérale brutale de Lenin Moreno a été perdue. L’ex-banquier Lasso, quoique critique par pur électoralisme des positions de Lenin Moreno, va poursuivre le même type d’orientation néfaste : l’approfondissement de politiques néolibérales, la soumission aux intérêts privés du Grand capital, en particulier du puissant secteur bancaire équatorien, du secteur importateur-exportateur et la soumission à la superpuissance nord-américaine. Comment est-il possible qu’une partie importante des voix du camp populaire ne se soit pas reportée sur Andres Arauz pour éviter l’élection de Guillermo Lasso ? Cela s’explique par le rejet qu’a suscité dans une partie de la gauche, notamment dans la CONAIE, la Confédération des nations indigènes de l’Équateur, la politique de Rafael Correa en particulier à partir de 2011.
