
The Far Right in Ukraine: an Interview with Taras Bilous
by BILOUS Taras, SHALOM Stephen R.
Taras Bilous is a Ukrainian historian, an editor of Commons: Journal of Social Criticism, and an activist in Sotsialniy Rukh (Social Movement). He is currently serving in the Ukrainian army. He was interviewed by Stephen R. Shalom, a member of the New Politics editorial board. Denys Pilash helped with the translation.
New Politics (NP): How would you assess the influence of far-right forces in Ukraine? We have seen claims that, on the one hand, suggest that Ukraine is a Nazi state, or, on the other hand, that the far right is an insignificant factor in Ukrainian life. What is your assessment?


According to a new report published by Oxfam, the richest 1 percent grabbed nearly two-thirds of all new wealth worth $42 trillion created since 2020, almost twice as much money as the bottom 99 percent of the world’s population, reveals a new Oxfam report today. During the past decade, the richest 1 percent had captured around half of all new wealth. . 
Les chiffres de grève et de manifestations sont historiques, avec 1,2 million de manifestantEs selon la police, plus de deux millions selon l’intersyndicale, des taux de grève très importants (ainsi plus de 70 % dans l’éducation), des mobilisations massives dans les villes. 50 000 à Bordeaux et à Toulouse, 20 000 au Mans, 3500 à Alençon, 4000 à Compiègne, 20 000 à Nice, 7000 à Agen et Montauban, 4000 à Gap, 15 000 à Avignon, 50 000 à Nantes, 10 000 à Saint-Nazaire, 20 000 à Rouen, 35 000 au Havre, 15 000 à Bayonne et Pau, 13 000 à Quimper, 13 500 à Brest, 11 000 à Angoulême, 10 000 à Poitiers, 13 000 à Angers, et bien entendu plusieurs centaines de milliers à Paris (bien loin des 80 000 annoncés par le ministère de l’Intérieur)…








Les pornographes de l’émotion s’en donnent à cœur joie. En tête de gondole, les magazines « people » et toute la cohorte des médias qui prétendent encore faire œuvre d’information auprès du grand public. Logique. Vendre du papier et faire du chiffre en termes d’audience, leurs motivations se résument à cette trivialité.
À force d’abstraction, certain·es inventent une géopolitique dénuée d’êtres humains, et semblent, en particulier, oublier les Ukrainien·nes bombardé·es, massacré·es, déporté·es, réfugié·es et aussi résistant·es… C’est pourtant le présent et l’avenir des populations ukrainiennes qui devraient être au centre des politiques posées par le crime d’agression.