Rwanda: A look back at the 1994 genocide
by Eric Toussaint
Starting on 7 April 1994, in less than three months, nearly one million Rwandans – the exact figure has not yet been determined - were exterminated because they were (or supposed to be) Tutsis. Tens of thousands of moderate Hutus were also slaughtered. This was indeed a genocide, that is, the deliberate destruction of an entire community through mass murder in the aim of preventing their biological and social reproduction.
In this context, it is crucial to investigate the role played by international financial institutions. Everything we know leads us to believe that the policies imposed by these institutions, the main financial backers of General Juvénal Habyarimana’s dictatorial regime accelerated the process resulting in the genocide. In general, the negative impact of these policies is not taken into consideration to explain the tragic unfolding of the Rwandan crisis. Only a few authors highlight the responsibilities of the Bretton Woods institutions [1], which have rejected any kind of responsibility.


There is no doubt that Donald Trump’s policies, those of the Lima group [
Nous soussignés associations, partis, syndicats, indépendants, sommes toutes et tous activement impliqués dans la lutte contre le racisme sous toutes ses formes. La lutte contre l’antisémitisme fait partie à part entière de notre combat antiraciste. Nous condamnons fermement les actes antisémites, qui surgissent dans un contexte social et politique particuliers.
Nous, Gilets Jaunes des ronds-points, des parkings, des places, des assemblées, des manifs, nous sommes réunis ces 26 et 27 janvier 2019 en « Assemblée des assemblées », réunissant une centaine de délégations, répondant à l’appel des Gilets Jaunes de Commercy (
Año nuevo con las viejas excepciones de siempre, la agenda política catalana arrancará en breve, a la sombra prevista de un 22 de enero marcado en rojo en el calendario y bajo los compases del mayor juicio político revivido en Catalunya desde las postrimerías franquistas.
In recent years, the reactionary, authoritarian and/or fascist extreme right wing has been in the ascendant all over the world: it already governs half of the world’s countries. Among the best-known examples are: Trump (United States), Modi (India), Orbán (Hungary), Erdoğan (Turkey), Daesh (Islamic State), Salvini (Italy), Duterte (Philippines), and now Bolsonaro (Brazil). But in several other countries we have governments close to this trend, even if they do not have such an explicit definition: Russia (Putin), Israel (Netanyahu), Japan (Shinzō Abe), Austria, Poland, Burma, Colombia and so on. In fact, the distinction between these two groups is completely relative.

Ces derniers jours, le pouvoir avait cherché à faire monter chez touTEs un sentiment de panique, parlant de « volonté de tuer », par crainte d’avoir à affronter aujourd’hui une nouvelle journée de forte mobilisation. Il avait même interdit certaines manifestations, comme la marche pour la justice climatique de Rouen. Peine perdue, malgré une répression que l’on a jamais connue, le mouvement des gilets jaunes a pour cette quatrième journée traversé une nouvelle fois tout le pays.

Certains estiment que lorsqu’on engage un mouvement contre une taxe (instrument censé être redistributif, en théorie du moins) plutôt que pour l’augmentation des salaires (au sens large, sécurité sociale comprise), on se retrouve dans un mouvement de droite. La réalité est bien différente : bien des mouvements révolutionnaires ont éclaté parce que le poids d’impôts considérés comme injustes était devenu insupportable pour la majorité du peuple.
Édouard Philippe tente d’éteindre le feu que le gouvernement a lui-même allumé. En annonçant ce matin la suspension pendant six mois d’une hausse de la taxe sur le carburant, il signifie qu’il va revenir à la charge dans six mois, car suspension ne veut pas dire renoncement. Ces mesures sont loin de répondre à la colère des classes populaires ni à leurs revendications contre la vie chère et l’injustice fiscale, car la contestation est bien plus globale, comme le montre le mot d’ordre de « Macron démission ! » largement repris dans le mouvement. Ce pouvoir est illégitime et il ne s'en sortira pas avec quelques mesures très limitées et temporaires...
Des dizaines, peut-être des centaines de milliers de personnes, ont manifesté aujourd’hui dans toute la France contre la vie chère et contre le gouvernement, notamment aux cris de « Macron démission ! ».
Après avoir longtemps hésité à rejoindre le mouvement des Gilets Jaunes à Paris en ce 24 novembre, j'ai fait le choix d'aller sur le terrain pour toucher au plus près cette réalité si complexe et mouvante.