
Retraites : une mobilisation historique à transformer en victoire contre Macron
Les chiffres de grève et de manifestations sont historiques, avec 1,2 million de manifestantEs selon la police, plus de deux millions selon l’intersyndicale, des taux de grève très importants (ainsi plus de 70 % dans l’éducation), des mobilisations massives dans les villes. 50 000 à Bordeaux et à Toulouse, 20 000 au Mans, 3500 à Alençon, 4000 à Compiègne, 20 000 à Nice, 7000 à Agen et Montauban, 4000 à Gap, 15 000 à Avignon, 50 000 à Nantes, 10 000 à Saint-Nazaire, 20 000 à Rouen, 35 000 au Havre, 15 000 à Bayonne et Pau, 13 000 à Quimper, 13 500 à Brest, 11 000 à Angoulême, 10 000 à Poitiers, 13 000 à Angers, et bien entendu plusieurs centaines de milliers à Paris (bien loin des 80 000 annoncés par le ministère de l’Intérieur)…











Les pornographes de l’émotion s’en donnent à cœur joie. En tête de gondole, les magazines « people » et toute la cohorte des médias qui prétendent encore faire œuvre d’information auprès du grand public. Logique. Vendre du papier et faire du chiffre en termes d’audience, leurs motivations se résument à cette trivialité.
À force d’abstraction, certain·es inventent une géopolitique dénuée d’êtres humains, et semblent, en particulier, oublier les Ukrainien·nes bombardé·es, massacré·es, déporté·es, réfugié·es et aussi résistant·es… C’est pourtant le présent et l’avenir des populations ukrainiennes qui devraient être au centre des politiques posées par le crime d’agression.
